SOMMAIRE :

                OBJECTIFS
                DÉROULEMENT DE LA PRESTATION
                PRIX FORFAITAIRES DE LA PRESTATION
                LES THEMES ABORDÉS
                EXEMPLE N°1 : HYGIENE - SÉCURITÉ
                EXEMPLE N°2 : ENVIRONNEMENT

 

OBJECTIFS :

Assurer la veille réglementaire de l’entreprise en hygiène, sécurité, environnement et transport de marchandises dangereuses.

DÉROULEMENT DE LA PRESTATION :  

   Examen des exigences réglementaires / état des lieux initial :

Un premier bilan exhaustif des textes applicables à l’entreprise est effectué.

Ce bilan se présente sous la forme d’un tableau avec la date du texte, son contenu, l’activité, les produits ou le service concerné.

   Envoi trimestriel des nouvelles exigences applicables en matière d’hygiène, sécurité, environnement :

Tous les trimestres, le prestataire Safety-Risk-Services envoie au client un mémo concernant les nouveaux textes réglementaires.

Le mémo peut se présenter sous différentes formes, selon les options choisies par l’entreprise :

Choix des thèmes :

  1. Hygiène et Sécurité
  2. Environnement
  3. Transport de Marchandises Dangereuses

Pour chaque thème, l’entreprise sélectionnera les critères correspondant à ses activités, ses installations (cf. liste des thèmes)

Choix du niveau des textes :

  1. Textes réglementaires français
  2. Textes réglementaires européens
  3. Normes

Choix du niveau de l’information :

  1. Envoi trimestriel de la liste des textes avec leur référence et les textes correspondant aux critères sélectionnés par l’entreprise.
  2. Envoi trimestriel de la liste des textes avec leur référence, les textes correspondant aux critères sélectionnés par l’entreprise.

Et en plus de l’option 1, les modifications apportées par ces textes par rapport aux anciens.

  1. Envoi trimestriel de la liste des textes avec leur référence, les textes correspondant aux critères sélectionnés par l’entreprise, les modifications apportées par ces textes par rapport aux anciens.

Et en plus de l’option 2, une personnalisation à l’entreprise : ce que les textes impliquent pour l’entreprise.  

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PRIX :

Prix forfaitaire de la prestation  : il est fonction des options retenues par l’entreprise.

 

THEMES

 

 

Hygiène Sécurité

Environnement

Transport de Marchandises Dangereuses

Total

HSE/TMD

 

Niveau

 

 de

 

 l’information

Option 1

39 par mois

(ou 468 par an)

39 par mois

(ou 468 par an)

39 par mois

(ou 468 par an)

99 par mois

(ou 1188 par an)

Option 2

109 par mois

(ou 1308 par an)

109 par mois

(ou 1308 par an)

109 par mois

(ou 1308 par an)

299 par mois

(ou 3588 par an)

Option 3

à partir de 269 par mois

(ou 3228 par an)

à partir de 269 par mois

(ou 3228 par an)

à partir de 269 par mois

(ou 3228 par an)

à partir de 749 par mois

(ou 8988 par an)

 Prix en euro HT - Veille réglementaire incluant les normes : sur devis  

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THEMES :

THEMES

HYGIENE SECURITE

DOCUMENTS

GENERAL

ASCENSEURS

BOISSONS

BRUIT

ECLAIRAGE

EMBAUCHE

EQUIPEMENTS DE TRAVAIL

INSTALLATIONS ELECTRIQUES

MEDECINE DU TRAVAIL

PERSONNEL

PORTES ET PORTAILS AUTOMATIQUES ET SEMI AUTOMATIQUES

SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL

VERIFICATIONS

AGENTS BIOLOGIQUES

AGENTS CANCEROGENES, MUTAGENES OU TOXIQUES POUR LA REPRODUCTION

AMIANTE

APPAREILS DE LEVAGE (AUTRES QUE LES ASCENSEURS ET LES MONTE-CHARGES)

EQUIPEMENTS SOUS PRESSION

ARSENIC (POUSSIERES ARSENICALES)

BRASSERIES ET TANNERIES

BATIMENT

CUVES, BASSINS ET RESERVOIRS

EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE

EQUIPEMENTS DE TRAVAIL (MACHINES, APPAREILS, ENGINS, MATERIELS)

ELIMINATION DES DECHETS ET RECUPERATION DES MATERIAUX

ETABLISSEMENT RECEVANT DU PUBLIC

GAZ DE FUMIGATION

IMMEUBLES DE GRANDE HAUTEUR

ICPE

OPERATIONS DE BATIMENT ET DE GENIE CIVIL

PEINTURES ET VERNIS PAR PULVERISATION

PLANS INCLINES

PLOMB METALLIQUES ET COMPOSES

RAYONNEMENTS IONISANTS

SILICE (POUSSIERES)

SUBSTANCES ET PREPARATIONS CHIMIQUES

TELEPHERIQUES DE SERVICE

TRAVAUX EFFECTUES SUR LES ASCENSEURS

TRAVAUX EN MILIEU HYPERBARE

TRAVAUX RELATIFS A LA REPARATION NAVALE

VEHICULES TRANSPORTANT EXCEPTIONNELLEMENT DES PERSONNES

MANUTENTION MANUELLE

ATEX

FORMATIONS

POSTE DE TRAVAIL

CHSCT

CODE DE LA SECURITE SOCIALE

ENVIRONNEMENT

 

ICPE

 

EAU

 

ENERGIE

 

AIR

 

DECHETS

 

BRUIT

 

PRODUITS CHIMIQUES

 

SOL ET SOUS SOL

 

RISQUES

 

URBANISME

TRANSPORT DE MARCHANDISES DANGEREUSES

 

TRANSPORT ROUTIER

 

TRANSPORT FERROVIAIRE

 

TRANSPORT AERIEN

 

TRANSPORT MARITIME

 

TRANSPORT FLUVIAL

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EXEMPLE N°1 : HYGIENE - SÉCURITÉ

 u Liste des textes en fonction des thèmes sélectionnés par l’entreprise :

 

            THEME

SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL

 

 

 

 

 

             TEXTES

 

 

 

Nature

Date

Intitulé

Décret n° 2003-546

24/06/03

Habilitation en tant qu'intervenant en prévention des risques professionnels

Arrêté

24/12/03

relatif à la mise en œuvre de l'obligation de pluridisciplinarité dans les services de santé au travail (prévoit les modalités d'habilitation de l'intervenant en prévention des risques professionnels)

Décret n° 2004-760

28/07/04

relatif à la médecine du travail et modifiant le code du travail

Décret no 2004-782

29/07/04

relatif à l’organisation et au fonctionnement des services de santé au travail en agriculture et modifiant le décret no 82-397 du 11 mai 1982 relatif à l’organisation et au fonctionnement des services médicaux du travail en agriculture

 v Liste des modifications apportées par un texte :

 

           THEME  

SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL

 

            TEXTE  

  Nature :

Décret n° 2004-760

 

 

  Date :

28 juillet 2004, JO 30 juill.

 

 

 

 

 

 

                     Intitulé :

relatif à la médecine du travail

     En application de :

loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002

                      Modifie :

dispositions du code du travail relatives à l'organisation des services de santé au travail et à la surveillance médicale des salariés

      Date d'entrée en
                      vigueur :

31 juillet 2004 sauf pour les dispositions particulières pour lesquelles une date d'entrée en vigueur est spécifiée

                   Concerne :

les entreprises privées, industrielles et commerciales, mentionnées à l’article L. 241-1 du code du travail, les établissements hospitaliers publics

 

 

 

 

 

                   Résumé :

Ce décret redéfinit les critères de mise en place des services de santé au travail, allonge la périodicité des examens médicaux, modifie le statut des médecins du travail.

 

 

 

 

 

Modifications apportées / Contenu

Délai d'application

Avant

*  Mise en place des services de santé

 

 

Un service de santé au travail d’entreprise ou d’établissement devra être mis en place lorsque l’effectif de salariés placés sous surveillance médicale, ou le nombre d’examens médicaux pratiqués, atteint ou dépasse des 2/3 les plafonds fixés par l’article R. 241-32 alinéa 6 modifié : soit les 2/3 de 3 300 salariés (2 200) ou de 3 200 examens médicaux (2 134).

 

actuellement, dès lors que temps minimal que le médecin du travail doit consacrer à l'exercice de ses missions est au moins égal à 169 heures par mois (R. 241-2) et possibilité de créer un service médical lorsque le temps minimal est inférieur à 169 mais supérieur à 20 heures par mois.

Un service d’entreprise ou interétablissements peut être mis en place quand, soit l’effectif des salariés, soit le nombre d’examens médicaux pratiqués dépasse le huitième de l’un de ces plafonds de l’article R. 241-32, alinéa 6 modifié : 412 salariés surveillés ou 400 examens médicaux par an

 

Un service de santé commun aux entreprises constituant une unité économique et sociale peut être institué quand, soit l’effectif de salariés surveillés, soit le nombre d’examens médicaux pratiqués, dépasse la moitié des plafonds, soit respectivement 1 650 salariés ou 1 600 examens médicaux.

 

actuellement, lorsque la somme des temps minimaux que doivent consacrer à ces entreprises les médecins de travail dépasse 85 heures par mois. (R. 241-6)

Les dispositions réglementaires permettent la création d’un service de santé entre des établissements travaillant sur un même site et appartenant à des entreprises différentes, lorsqu’un accord de coopération est conclu pour la mise en œuvre des mesures de prévention relatives à la santé et à la sécurité des salariés. La création d’un tel service de site est autorisée par le directeur régional du travail, après consultation des comités d’entreprise ou d’établissement intéressés et lorsque l’effectif des salariés suivis ou le nombre d’examens médicaux pratiqués atteint les deux tiers des plafonds précités, soit 2 200 salariés ou 2 134 examens médicaux par an.

 

R. 241-10-II

Les entreprises qui ne disposent pas d’un service de santé d’entreprise ou d’établissement ou interétablissements restent tenues d’organiser un service de santé interentreprises ou d’adhérer à un tel service.

 

R. 241-10-I

*  Temps de travail du médecin

 

 

Le médecin du travail doit consacrer à ses missions en milieu de travail le tiers de son temps de travail. Ce temps comporte au moins 150 demi-journées de travail effectif chaque année réparties mensuellement, pour un médecin à plein temps. Pour un médecin à temps partiel, cette obligation est calculée au prorata de son temps de travail. Le service de santé au travail communique à chaque employeur concerné, qui les porte à la connaissance du CHSCT ou, à défaut, des délégués du personnel, les rapports et résultats des études du médecin du travail portant sur son action en milieu de travail.

 

R. 241-47

Toute absence du médecin du travail d’une durée supérieure à 3 mois fait l’objet d’un remplacement.

 

R. 241-32-1

*  Fiche d'entreprise

 

 

Généralisation de la fiche d'entreprise : cette fiche comporte les risques professionnels et les effectifs des salariés qui y sont exposés. Elle sera établie par le médecin du travail dans chaque entreprise dont il a la charge.

1er janvier 2006

actuellement, cette fiche ne concerne que les entreprises de plus de 10 salariés. (R. 241-41-3)

*  Examens médicaux

 

 

L'examen médical aura une périodicité de 24 mois.

 

actuellement, examen médical annuel. (R. 241-49-I).

L’examen médical d’embauche est inchangé. Les examens relevant de la surveillance médicale renforcée, prévue à l’article R. 241-50 du code du travail resteront annuels, sous réserve de dispositions particulières prévues en application de l’article L. 231-2 (2°) concernant la surveillance médicale spéciale. Cette surveillance médicale renforcée bénéficiera aux salariés affectés à certains travaux comportant des exigences ou des risques déterminés par des dispositions réglementaires.

 

 

* Licenciement du médecin du travail

 

 

L’employeur doit convoquer le médecin du travail à un entretien préalable. L’instance compétente, comité d’entreprise, d’établissement, interentreprises ou commission de contrôle, le conseil d’administration paritaire éventuellement, doit se prononcer après audition de l’intéressé. Ces instances se prononcent par vote à bulletin secret, à la majorité de leurs membres régulièrement convoqués, présents ou représentés. Création d'un nouvel article : R.241-31-2

 

introduction de dispositions semblables à celles prévues pour les membres du CHSCT (R. 241-31)

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EXEMPLE N°2 : ENVIRONNEMENT

 u Liste des textes en fonction des thèmes sélectionnés par l’entreprise :

 

           THEME  

RISQUES TECHNOLOGIQUES

 

 

 

 

 

            TEXTES  

 

 

 

Nature

Date

Intitulé

Directive 96/82/CE

09/12/96

Seveso 2 (remplace la directive européenne 82/501/CEE relative aux risques d'accidents industriels majeurs, dite directive Seveso)

Loi n° 2003-699

30/07/03

relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages

Décret n° 2004-554

09/06/04

décret d'application de la loi Bachelot, relatif à la prévention du risque d'effondrement de cavités souterraines et de marnières (modifiant le décret du 11/10/90 relatif à l'exercice du droit à l'information sur les risques majeurs).

 

 v Liste des modifications apportées par un texte :

 

            THEME  

RISQUES TECHNOLOGIQUES

 

            TEXTE  

  Nature :

Loi n° 2003-699

 

 

  Date :

30 juillet 2003, JO 31 juill.

 

 

 

 

 

 

Intitulé :  

relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages

     En application de :  

 

                      Modifie :

dispositions du code de l'environnement (titre Premier et une partie du titre III de mesures diverses)

      Date d'entrée en
                    vigueur :  

application immédiate (attention : tous les décrets d'application de la loi n'ont pas encore été publiés)

                 Concerne :

les installations à haut risque, c'est à dire les usines classées Seveso seuil haut (définies par la directive Seveso 2)

 

 

 

 

 

Résumé :  

Cette loi, dite "loi Bachelot", aborde la prévention des risques technologiques et les dispositions à mettre en œuvre en matière de sécurité du personnel dans les installations classées Seveso

 

 

 

 

 

Modifications apportées / Contenu

Délai d'application

Avant

*  Plans de prévention des risques technologiques – PPRT

 

 

Ces plans, élaborés et mis en œuvre par l'État, ont pour objet de limiter les effets des accidents susceptibles de survenir dans les installations AS. Ils concernent également les stockages souterrains de produits dangereux définis à l'article 3-1 du code minier ( C. minier, art. 104-3-1).

L'ensemble des plans devront avoir été élaborés et approuvés au 31 juillet 2008

nouveauté

*  Remise en état d'un site après arrêt définitif

 

 

Pour un nouveau site sur lequel les installations ont été autorisées à une date postérieure de plus de six mois à la publication de la  loi no 2003-699  du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, l’arrêté d’autorisation détermine, après avis des personnes mentionnées au premier alinéa, l’état dans lequel devra être remis le site à son arrêt définitif.

 

 

*  Etude de dangers

 

 

La principale nouveauté réside dans l'obligation d'explicitation de la méthodologie d'analyse de risque utilisée pour réaliser l'étude de dangers, méthodologie qui doit prendre en compte, dans l'appréciation de l'aléa, la probabilité et la cinétique des accidents potentiels, en plus de la gravité des effets potentiels.

 

L. 515-26

Lorsque du fait du stationnement, chargement ou déchargement de véhicules ou d’engins de transport contenant des matières dangereuses, l’exploitation d’un ouvrage d’infrastructure routière, ferroviaire, portuaire ou de navigation intérieure ou d’une installation multi-modale peut présenter de graves dangers pour la sécurité des populations, la salubrité et la santé publiques, directement ou par pollution du milieu, le maître d’ouvrage fournit à l’autorité administrative compétente une étude de dangers.

 

 

 

 

Pour les ouvrages et installations en service à la date de publication de la  loi n°2003-699, cette étude est fournie, au plus tard, dans les trois années suivant l’entrée en vigueur de ladite loi.

L. 541-2

*  CHSCT - Comité d'Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail

 

 

Rôle renforcé des CHSCT : doivent être informés de tout incident ayant pu entraîner des conséquences graves, être consultés sur la liste des poste de travail liés à la sécurité de l'installation, être consultés avant toute décision de confier à un sous-traitant des activités susceptibles de présenter des risques particuliers jusqu'alors exercées par des salariés de l'établissement.

 

 

30 % de temps de délégation supplémentaire sont donnés aux membres du CHSCT.

 

 

Une augmentation du nombre des membres de la délégation du personnel est possible  par voie d'accord collectif entre partenaires sociaux dans l'entreprise.

 

 

Accès du CHSCT à l'information étendu, concernant : l'établissement du dossier de demande d'autorisation d'exploiter de l'installation classée, la présence dans l'établissement de l'autorité chargée  de la police des installations

 

 

L'autorité chargée de la police des installations est informée de la tenue des réunions du CHSCT et est invitée à y assister lorsque des questions relatives à la sécurité des installations figurent à l'ordre du jour.

 

 

Création d'un comité interentreprises de santé et de sécurité dans le périmètre des sites accueillant plusieurs entreprises classées.

 

 

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